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« Abracadabrantesque », s’exclame Var-Matin au sujet de la situation du numéro un mondial, résident monégasque, qui pourrait ne pas jouer à domicile en raison de ses positions antivax.
Cependant, le tournoi ne se joue pas vraiment à Monaco. Le club est situé sur la commune de Roquebrune-Cap-Martin, sur le territoire français. Si l’on se réfère aux nouvelles mesures sanitaires, Novak Djokovic, qui a déclaré un test PCR positif daté du 16 décembre avant l’Open d’Australie, bénéficie d’un certificat de rétablissement à la Covid-19 de 4 mois en France. Cela nous amène donc au 16 avril, date des 1/2 finale du Rolex Monte-Carlo Masters. Le numéro 1 mondial pourrait démarrer le tournoi mais serait alors dans l’incapacité de jouer pour une place en finale à cette date, son certificat de rétablissement prenant fin. Une situation abracadabrantesque.
Deuxième option pour Novak Djokovic: contracter une nouvelle fois la Covid-19 au moins deux semaines avant le tournoi. Il pourrait alors bénéficier d’un nouveau certificat de rétablissement et jouer l’intégralité du tournoi.
Alors que le Conseil National plaidait hier encore pour une évolution du dispositif mis en oeuvre, le gouvernement allège les restrictions à l’issue de la réunion de suivi du Covid demandée par l’assemblée.
En raison d’une baisse notable et rapide du taux d’incidence qui est redescendu à 831, les dispositions du dispositif sanitaire seront mises en oeuvre dès demain 12 février.
Le masque ne sera plus obligatoire à l’extérieur, hormis dans les zones habituelles : Place du Palais pendant la relève de la garde, marchés durant leurs heures de fonctionnement, parvis du centre commercial de Fontvieille, arrêts de bus et entrées de la gare aux heures de pointe…
Si aucune décision n’est pour l’heure arrêtée, l’objectif est de simplifier le protocole et de réduire la durée d’éviction des élèves.
Les nouvelles dispositions seront connues la semaine prochaine pour une mise en oeuvre à la fin des vacances. A cette même date, les cours de natation pourront reprendre.
Des expérimentations de purificateurs d’air vont être lancées dans différents établissements dans les meilleurs délais, précise le gouvernement.
là où il est possible, le télétravail est maintenue à raison de trois jours par semaine, tendant le secteur public que privé avec l’accord du salarié.
Les dispositifs d’aide économique sont quant à eux prolongés jusqu’à la fin du mois de mars. Il s’agit du Chômage Total Temporaire Renforcé (CTTR), de l’Exonération Partielle des Charges Patronales (EPCP), et de la Commission d’Accompagnement de la Relance Economique (CARE).
Les jauges limitées à 2000 personnes pour les évènements publics sont supprimées sous réserve de la mise en place d’un protocole sanitaire.
Dans les restaurants, le nombre de convives à table repasse à 12 et la distance entre les tables est réduite à 1 mètre.
Pour accéder aux salons de coiffure, instituts de beauté et tatouage, le passe sanitaire ne sera plus exigé pour la clientèle.
En demandant la convocation du comité de suivi Covid-19, le Conseil National souhaite évoquer avec le gouvernement de nouvelles réponses à l’évolution de la crise sanitaire.
Ainsi, l’assemblée souhaite que le gouvernement publie des statistiques plus précises, en faisant notamment ressortir les hospitalisations en pneumologie spécifiquement pour cause de Covid.
Le conseil souhaite également savoir pourquoi le vaccin « traditionnel » conçu par Novavax n’est pas disponible à Monaco alors qu’il est autorisé depuis décembre par l’Agence Médicale Européenne et depuis janvier par la Haute Autorité de Santé Française. Ce vaccin permettrait de convaincre les derniers réfractaires à se faire vacciner.
Plus généralement, les élus souhaitent que Monaco reprenne sa position de précurseur par rapport à nos voisins, avec une réponse sanitaire plus agile alors que, actuellement, le dispositif de la Principauté est plus restrictif.
Au chapitre scolaire, l’installation de purificateurs d’air dans les classes est demandée une fois de plus, et une gestion rationnelle des cas contacts est également suggérée de façon à ne plus désorganiser les familles. De même, un allègement du protocole, actuellement plus sévère qu’en France, est également demandé, à commencer par le retrait du masque dans les cours de récréation.
De manière générale, il a semblé aux élus que le Gouvernement était très réactif lorsqu’il s’agissait de mettre en œuvre des mesures de restriction, certes justifiées, et beaucoup moins lorsqu’il s’agissait de les lever lorsque les indicateurs sont plus favorables.
« En moins de trois ans, le numérique a connu des progrès spectaculaires pour le quotidien des Monégasques, résidents et pendulaires* », déclarait le Prince Albert II de Monaco le 25 octobre dernier, lors d’une soirée dédiée au programme Extended Monaco. Développement d’un Cloud d’État, publications de nouvelles lois, mise en place d’applications administratives, accompagnement de projets liés au développement durable… Lancée en 2018, l’initiative prévoit toute une série de mesures en faveur du numérique. Dans le domaine de la santé, cette volonté se déploie plus particulièrement au travers du portail Monaco Santé, défini par les autorités du Rocher elles-mêmes comme « la première brique de la e-santé monégasque ».
« Dès septembre 2018, le programme Extended Monaco a été adapté au secteur de la santé, avec rapidement la décision de développer un portail, aujourd’hui matérialisé par Monaco Santé », se souvient Thierry Poyet, conseiller technique en innovation, transformation numérique, et responsable de la thématique e-santé au Gouvernement de Monaco. Officiellement lancé le 21 janvier 2021, ce portail est gratuit, disponible sur ordinateur, tablette et smartphone, et traduit en cinq langues : français, anglais, italien, espagnol et russe. « Les données sont protégées grâce à notre hébergeur agréé par le ministère de la Santé », précise Thierry Poyet. « Les premières fonctionnalités de Monaco Santé ont été le partage d’informations de santé ainsi que le référencement des professionnels de santé et la prise de rendez-vous en ligne », poursuit-il. Ces services accessibles dès janvier 2021 ont été complétés tout au long de l’année par de nouveaux outils. Rapidement, les utilisateurs ont ainsi pu y retrouver un espace dédié aux numéros d’urgence pour retrouver facilement un médecin ou une pharmacie de garde, ainsi que des informations pratiques et un rappel des recommandations sanitaires.
Cette volonté d’élargissement menée au pas de course et faisant appel aux technologies les plus abouties était dès le départ affichée par les autorités. « Aujourd’hui, nous lançons le socle de la e-santé en Principauté. Monaco Santé, notre portail, dispose déjà de nombreux services qui seront complétés durant l’année pour être aux meilleurs standards », annonçait ainsi Frédéric Genta, délégué Interministériel chargé de la transition numérique, lors du lancement de Monaco Santé. Depuis cet automne, le portail accueille par exemple également un service de téléconsultation ainsi qu’une messagerie sécurisée de santé, dans un premier temps destinée aux établissements de santé et aux professionnels libéraux de la Principauté. « À l’image des réflexions qui ont eu lieu en France, les professionnels de santé monégasques ont eux aussi émis le besoin d’une messagerie sécurisée, que nous avons donc rapidement souhaité intégrer au portail numérique », explique Thierry Poyet. Et l’étape suivante est déjà prévue puisque la messagerie en question devrait être ouverte aux patients au cours de l’année 2022. Pour aller toujours plus loin, les autorités monégasques sont actuellement en pleines négociations afin de lier cette messagerie sécurisée avec celle des professionnels de santé du département voisin des Alpes-Maritimes. « Lorsqu’il met en relation deux pays, l’échange de données est un sujet certes complexe, mais nécessaire pour assurer une prise en charge optimale des patients », estime le conseiller.
Avec une superficie de 2 km2, 38 000 habitants parmi lesquels seuls 8 000 sont monégasques, et 55 000 salariés dont plus de 30 000 ne résident pas sur place, la situation de Monaco est toute particulière. Le centre hospitalier Princesse Grace, seul hôpital public du pays, accueille ainsi une patientèle à 60 % non couverte par le régime monégasque de sécurité sociale. Cet hôpital fait même office d’établissement de référence et d’appui pour plusieurs communes limitrophes situées en France. « Ces derniers mois, au plus fort de la crise sanitaire, plusieurs patients du CHU de Nice ont été transférés au centre hospitalier Princesse Grace », indique Thierry Poyet, insistant par là même sur la nécessité de continuer de développer des liens entre les services de santé des deux pays. « Que ce soit pour les pendulaires, les résidents ou les Monégasques, les parcours de soins sont intimement liés entre la France et Monaco. On peut même parler de “communauté de destin” », ajoute le responsable. Dans le domaine de la e-santé, la coopération entre les deux pays est donc pour lui « essentielle », notamment sur les aspects d’interopérabilité informatique, d’ores et déjà prévue par les services de e-santé monégasques. « Le volet politique est certainement plus complexe que le volet technique », note le conseiller qui reste cependant positif : « Le partage des données est un sujet très compliqué et nous ne sommes, encore, qu’au début de la démarche. Mais la situation semble à ce jour tendre vers une coopération politique entre nos deux pays ».
Ce lien avec le « pays voisin », les services de e-santé monégasques comptent bien le promouvoir également avec la mise en place d’un dossier médical partagé, similaire à notre DMP, et dont la constitution a été annoncée cette année. Prévu pour être déployé entre 2023 et 2024, il devrait être complété par la création d’une plateforme « autonomie » dédiée à la coordination des soins pour les personnes âgées. « Monaco a comme ambition de créer une véritable plateforme numérique territoriale, qui intégrera l’ensemble des problématiques de santé de notre pays », complète Thierry Poyet en imaginant de nombreux autres outils et services : carnet de vaccination numérique, partage d’images… Il en est en tout cas convaincu : « Le développement du numérique en santé à Monaco ne fera que renforcer l’excellence de notre système de soin ».
Article publié dans l’édition de décembre 2021 de hospitalia.fr
Le Nouveau Musée National de Monaco présente jusqu’au 2 mai 2022, l’exposition « Monaco-Alexandrie, le grand détour. Villes-mondes et surréalisme cosmopolite » à la Villa Sauber.
Monaco-Alexandrie. Deux villes sœurs en bien des points. Deux centres portuaires qui canalisent de puissantes énergies créatrices tout au long des XIXe, XXe et XXIe siècles. Ce sont ces deux cités qui forment le point de départ de l’exposition dense et didactique « Monaco-Alexandrie, le grand détour. Villes-mondes et surréalisme cosmopolite ». Née de la collaboration fructueuse des commissaires d’exposition Morad Montazami et Madeleine de Colnet (à l’initiative de Zamân Books & Curating) avec le Nouveau Musée National de Monaco, dirigé depuis peu par Björn Dahlström, l’exposition retrace les itinéraires pluriels d’artistes méridionaux de jadis et d’aujourd’hui. Le parcours est jalonné par plus de 300 œuvres issues des collections monégasques (NMNM, Palais Princiers, Institut audiovisuel de Monaco, Musée d’anthropologie préhistorique, Musée océanographique de Monaco) ainsi que de collections égyptiennes publiques et privées.
Peintres, poètes, écrivains, sculpteurs, faiseurs d’images – qu’ils soient mondains ou électrons libres – partagent au cœur de ces deux métropoles une même ferveur artistique. Cette dernière est permise par des échanges transnationaux féconds et par la pénétration des concepts modernistes du cubisme, du futurisme et du surréalisme dans ces deux villes-mondes qui s’enthousiasment pour les expérimentations. Parmi les œuvres exposées, on y retrouve les noms attendus du surréalisme et de l’avant-garde : Giorgio de Chirico, Marcel Duchamp, Raoul Dufy, Leonor Fini, Stanislao Lepri, André Lhote, André Pieyre de Mandiargues, Bona Tibertelli de Pisis, ou encore Kees Van Dongen…
Mais les autres prodiges du bassin méditerranéen subjuguent tout autant. Quid de Mahmoud Saïd, père de l’art moderne égyptien ? Quid du surréalisme égyptien porté par des figures telles que Georges Henein, Ramsès Younan, Fouad Kamel, Ezekiel Baroukh, Mayo, Samir Rafi, Mohamed Naghi ou Joyce Mansour ? L’exposition fait la part belle à tout ce pan d’avant-garde que l’on doit aux artistes méridionaux, bâtisseurs de mondes et de modernités. L’exposition au NMNM a le mérite de sortir certains de ces artistes de l’anonymat dans lequel ils ont été injustement plongés.
La Méditerranée comme zone aquatique sert de terreau – ou devrait-on dire « vase » – fertile aux artistes méridionaux. Dans une salle intitulée « Insulomania », les commissaires d’exposition et le NMNM ont regroupé non sans justesse des productions reflétant l’engouement autour de la faune et la flore légendaires des profondeurs : sirène, triton, pêcheur, animaux marins, coquillage. De part et d’autre des rives de la Méditerranéen, les autochtones se penchent avec curiosité vers la mer, ce monde fascinant des profondeurs qui transparaît dans les œuvres d’Ibrahim Massouda, de Salah Taher, d’Éric de Nemes, d’Antoine Malliarakis dit Mayo.
Dans d’autres espaces, le bestiaire polymorphe non seulement aquatique mais aussi terrestre et céleste est réinvestit par les artistes : en attestent les chimères de Mayo (Le Joueur), d’Abdel Hadi El-Gazzar (La Clé du temps), de Stanislao Lepri (Le créateur des anges), de Leonor Fini (Sphinge) et les fascinantes sculptures de Virginia Tentindo (Lionne des jours Terre-Lune).
Loin de l’Orient rêvé des peintres du XIXe siècle, l’exposition rend hommage aux artistes qui ont fait la modernité égyptienne. Les interrelations entre l’Égypte et Monaco sont visibles à travers des objets aussi curieux que précieux : une statuette d’Ibis offerte en cadeau diplomatique, des parures funéraires égyptiennes en coquillages, des photographies intimes du voyage de Kees Van Dongen en Égypte… Les imposantes peintures de femmes de ce dernier – qui s‘installa sur Le Rocher dès 1968 – cristallise les deux thématiques chères à Alexandrie et Monaco : la danse et la nuit. La fascination pour l’Égypte s’immisce bien évidemment sur les scènes de théâtre et les plateaux de cinéma au-dessus desquels semblent planés le souvenir de la danse envoûtante de Salomé et les airs d’Aïda.
Une nouvelle forme d’égyptomanie s’empare des cercles artistiques. Les locaux eux-mêmes représentent Alexandrie comme un bouillon cosmopolite où gravite des communautés diverses. Ce bouillonnement donne lieu à des scènes où règne la confusion (Marguerite Nakhla, Accident de voiture Place des Consuls (Alexandrie), 1949) ou de nuits endiablées (Mahmoud Saïd, Alexandrie nocturne). Plongée dans une obscurité théâtrale, une des salles du parcours est dédiée au monde du spectacle : dessinateurs, décorateurs et costumiers des arts de la scène tels que Leonor Fini, Kees Van Dongen, Lothar Schreyer, Adham Wanly, Seif Wanly et Wael Shawky.
Prenant appui sur de multiples productions plastiques et audiovisuelles, l’exposition reflète les nombreux aspects des villes-mondes d’Alexandrie et de Monaco en parvenant parfois à égarer le visiteur : sommes-nous au cœur de la frénésie monégasque, parisienne ou alexandrine ? Une exposition à ne pas manquer et qui préfigure de prochaines belles rétrospectives qui, souhaitons-le, seront signées Zamân Books & Curating.
Source : toutelaculture.com
Photo : Taher Sala, Gardienne de la mer (détail), 1952, huile sur bois, 47,5 x 40 cm ©MMZAYK, Emad Abdelhady
Le président chinois Xi Jinping a rencontré dimanche à Beijing le Prince Albert II de Monaco, exprimant l’espoir de voir les relations sino-monégasques continuer de bénéficier d’un développement sain.
Les relations entre la Chine et Monaco sont devenues un modèle d’échanges amicaux et de bénéfices mutuels entre des pays de tailles, d’histoires et de cultures différentes, a déclaré M. Xi.
Source : Agence de presse Xinhua
Photo : UN Geneva
Invité exceptionnel d’Europe 1 Sport pendant près d’une demi-heure, le Prince souverain se livre sur sa passion pour le sport et les Jeux Olympiques, auxquels il a participé cinq fois dans les épreuves de bobsleigh, sur sa place au Comité International Olympique, mais aussi sur son grand-père John Kelly, triple médaillé d’or en aviron. Il évoquera enfin les Jeux de Pékin qui ont débuté cette semaine, ainsi que les prochains Jeux de Paris 2024.
« C’est à la fois par goût et par pratique personnelle, mais c’est aussi un héritage familial puisque du côté de ma mère, mon grand-père (John Kelly) a été trois fois champion olympique d’aviron (deux médailles d’or en 1920 et une en 1924), mon oncle Jack a été quatre fois olympien, médaillé de bronze aux Jeux de Melbourne (1956), toujours en aviron. Et puis du côté de mon père aussi, il y avait une grande pratique familiale. J’ai un grand-oncle, le prince Guy de Polignac, qui a été en équipe de France de bobsleigh dans les années 30 aux Jeux et il a fait un championnat du monde. Donc je ne suis pas le premier de la famille à avoir fait du bobsleigh.
Mais il y a une grande pratique sportive en Principauté. Il y a un grand engouement pour le sport en Principauté. Ça fait partie de l’évolution et du développement de la Principauté à notre époque contemporaine. Les sports nautiques en premier lieu, mais aussi, bien sûr, le football, le sport automobile, le tennis et le basket maintenant. On a pu organiser des grands meetings depuis maintenant plus de trente ans, en natation et en athlétisme aussi. Donc, il y a vraiment un grand engouement, mais aussi un grand désir de pratique. On a encouragé depuis très longtemps le sport scolaire, on l’a mieux structuré, mais aussi le sport associatif. Il y a plus de 150 associations, pas uniquement sportives, mais caritatives à Monaco. On a un nombre record de licenciés par rapport au nombre de personnes résidant en Principauté. Donc on est vraiment une ville très sportive. »
« Ce sera une édition des Jeux tout à fait particulière. Les Chinois ont voulu absolument que cette candidature des Jeux d’hiver aboutisse non seulement pour le développement des sports d’hiver en Chine, mais aussi parce qu’ils voulaient être la première ville ayant accueilli à la fois les Jeux d’été (en 2008) et les Jeux d’hiver, ce qui est tout à fait remarquable. Mais il y a vraiment un désir de montrer au monde qu’ils vont vers plus de durabilité. D’abord, qu’ils adhèrent aux nouvelles normes émises par le CIO sur une organisation de jeux plus rigoureuse, moins coûteuse, moins de gigantisme en allant vers plus de durabilité. À Pékin, il y a une vraie réhabilitation des différents stades et des différentes enceintes sportives pour les Jeux d’hiver.
Je pense en premier lieu non seulement au Stade olympique, au célèbre Nid d’oiseau, mais aussi au cube d’eau qui deviendra un cube de glace puisqu’il accueillera les épreuves de curling. Donc, il y a un vrai désir d’utiliser l’existant, de le réhabiliter, mais aussi d’une meilleure utilisation de l’énergie, en allant vers plus d’énergies renouvelables. Et je crois que l’on verra ça dans le détail à l’approche des Jeux. C’est une édition tout à fait particulière à cause de la pandémie et les Chinois ont émis des règles très strictes et ce sera un peu moins festif, il y aura moins de chaleur, de chaleur humaine et d’engouement. Mais je pense qu’il était absolument impératif que ces jeux aient lieu. En premier lieu pour les athlètes.
Si on saute une édition des Jeux d’hiver, c’est au détriment des athlètes. C’est les mettre un peu en difficulté pour le déroulement de leur carrière, de leurs aspirations et de leurs objectifs. On ne pouvait pas reporter encore une édition, on avait dû reporter les Jeux d’été de Tokyo et on ne voulait pas tomber dans la même situation. Il fallait travailler de façon très proche avec les autorités chinoises, avec les organisateurs des Jeux, pour qu’il y ait un cadre assez strict pour que ces Jeux puissent avoir lieu. »
« Il n’y a pas uniquement le bobsleigh. Il y a aussi un skieur, Arnaud Alessandria, qui sera d’ailleurs notre porte-drapeau, qui est un garçon qui a de belles qualités, qui a eu une carrière entachée malheureusement de blessures, mais qui est un descendeur et qui participera aussi au super-G et peut être combiné. Ça dépendra de sa forme du moment, mais on fonde de bons espoirs sur lui. L’équipe de bobsleigh masculine, malheureusement, on n’a pas d’équipe féminine pour l’instant, peut-être que ça viendra un jour. Ils sont trois, mais ils font le bob à deux avec un remplaçant. Andy, le pilote, qui est un garçon qui a déjà eu de très bons résultats en Coupe d’Europe et en Coupe du monde, mais aussi qui, avec un autre coéquipier, avait décroché une médaille de bronze aux Jeux de la jeunesse à Innsbruck (Autriche) en 2010.
C’est un garçon qui, malheureusement, a aussi eu quelques soucis de blessure. Il a dû être opéré, notamment du pied, il y a un an. Il est revenu en bonne forme et j’espère qu’il pourra piloter notre bob à deux vers de bons résultats. Il sera associé à Boris Vain, qui est un très bel athlète, un ancien lanceur de poids qui s’est reconverti dans le bob et qui a de très belles qualités physiques. Et Anthony Rinaldi, qui est le frère de Rudi et qui sera le remplaçant freineur. »
« La cérémonie d’ouverture va être tout à fait originale et tout à fait extraordinaire. D’abord, de sortir d’un stade, ça s’est fait à d’autres jeux, mais beaucoup plus modeste. Mais là, de faire ça sur la Seine avec une participation unique des athlètes et du public, ça va vraiment être un lien extraordinaire et un théâtre extraordinaire pour une très belle célébration. J’ai hâte d’y être. »
« Ça fait partie aussi de l’évolution du nouvel agenda du CIO. Vers plus de transparence et vers plus de durabilité, mais aussi vers plus d’engagement. Il fallait évoluer. Il fallait partir aussi du constat qu’il y avait de moins en moins de jeunes spectateurs qui suivaient les Jeux olympiques. Il fallait créer ce lien avec les nouvelles générations et donc aller vers ce qu’ils aimeraient voir, les sports dans lesquels ils aimeraient participer aussi et créer une meilleure pertinence dans notre monde contemporain. Je crois que c’est une évolution tout à fait normale. Je crois qu’il faut savoir s’adapter à son époque, mais il faut savoir aussi se réinventer. Ces nouveaux sports, ça a eu vraiment un très bel écho. Ça a été très bien suivi, donc je pense que tous ces nouveaux sports vont apporter un plus au mouvement olympique. »
« Il est encore jeune et il est entré très jeune sur la scène internationale et sur la scène du football français. Je pense qu’il peut encore progresser et qu’il peut devenir un joueur plus complet dans le jeu. Il a une vitesse extraordinaire. Mais il peut aussi devenir, pourquoi pas, un distributeur de jeu avec une technique encore plus affinée. Il sera Ballon d’or un jour. C’est une fierté parce qu’on a été son club formateur et on ne l’oublie pas. C’est un garçon intelligent et qui a une belle vision des choses. Je lui souhaite le meilleur pour sa carrière. »
« Il y a un groupe d’investisseurs monégasques qui sont toujours impliqués dans le club et dans sa structure. C’est normal que je suive ça et que je puisse aussi donner mon avis quelquefois. Mais les dirigeants actuels l’ont bien compris, l’ont bien respecté aussi. Il y a un dialogue qui n’est pas aussi régulier que par le passé, mais qui est là quand même plusieurs fois par saison. Je suis associé aux grandes décisions qui touchent le club. »
« On m’a démontré par plusieurs arguments, que c’était le moment de changer. Parce qu’on n’était pas dans les objectifs qu’on s’était fixés en début de saison. Mais bon, normalement, on fait le bilan vers la fin de la saison et pas en plein milieu. C’est vrai que même si Philippe Clément est un très bon entraîneur, quelqu’un de tout à fait charmant et avec de très bons résultats dans les équipes qu’il a déjà entraînées. J’aurais peut-être laissé Niko Kovac encore quelques mois, sans doute jusqu’à la fin de la saison. J’espère me tromper, mais je pense que ça a été une décision un peu trop hâtive. »
« Bien sûr que c’est un souhait et c’est un vœu, mais on sait que ça sera très difficile parce que c’est difficile pour nous de rivaliser avec les plus grands clubs, même si on s’est beaucoup mieux structuré ces dernières années. On s’est beaucoup plus professionnalisé, mais on n’est pas la même échelle que les clubs de Manchester, que le Real Madrid, Barcelone ou que le Bayern de Munich, la Juventus. Je peux en citer des dizaines. Et on n’a pas le choix. On n’a pas un très grand stade et il n’y a aucune raison pour qu’on ait un stade plus grand parce qu’on a un bassin de population qui est ce qu’il est, même si on draine beaucoup de spectateurs hors de Monaco.
Notre modèle économique est fait de telle façon que quand on a très peu de chance de pouvoir rivaliser d’un point de vue financier avec les plus grands clubs, on a du mal à attirer des joueurs confirmés. Donc, on mise plus sur les jeunes joueurs et sur la formation de jeunes joueurs qui, bien sûr, seront amenés à quitter le club. Et c’est pour ça qu’il faut qu’on soit très vigilant sur la qualité des entraîneurs et des formateurs. Il faut que l’on fasse tous les efforts nécessaires pour que l’académie soit toujours d’un excellent niveau. »
A l’affiche au Cinéma des Beaux-Arts, du 26 au 8 février.
Théâtre Princesse Grace, 12 avenue d’Ostende – 98000 Monaco
Plus de détails et horaires sur cinemas2monaco.com
Depuis qu’elle est enfant, Georgia Nolan n’a qu’une seule ambition : devenir pompier comme son père ! Hélas, à New York en 1932, les femmes n’ont pas le droit d’exercer cette profession. Quand les pompiers de la ville disparaissent un-à-un dans de mystérieux incendies dans des théâtres de Broadway, Georgia y voit une occasion en or : elle se déguise en homme et intègre l’équipe de pompiers débutants chargés d’arrêter le pyromane ! C’est le début d’une aventure aussi désopilante qu’à couper le souffle !
Apprenti comédien en galère, Cédric décroche enfin son premier rôle dans un film de super-héros. Un soir, alors qu’il emprunte la voiture de tournage, il est victime d’un accident qui lui fait perdre la mémoire. A son réveil, vêtu de son costume de justicier et au milieu des accessoires du film, il est persuadé d’être devenu le personnage du film avec une mission périlleuse à accomplir. Mais n’est pas héros et encore moins super-héros qui veut… Et encore moins Cédric.
Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs Alors qu’il traverse une mauvaise passe, le charismatique Stanton Carlisle débarque dans une foire itinérante et parvient à s’attirer les bonnes grâces d’une voyante, Zeena et de son mari Pete, une ancienne gloire du mentalisme. S’initiant auprès d’eux, il voit là un moyen de décrocher son ticket pour le succès et décide d’utiliser ses nouveaux talents pour arnaquer l’élite de la bonne société new-yorkaise des années 40. Avec la vertueuse et fidèle Molly à ses côtés, Stanton se met à échafauder un plan pour escroquer un homme aussi puissant que dangereux. Il va recevoir l’aide d’une mystérieuse psychiatre qui pourrait bien se révéler la plus redoutable de ses adversaires…
Les trois A : L’AMOUR, L’AMITIÉ et L’ARGENT sont les trois principales préoccupations de l’humanité. Pour en parler le plus simplement possible, Gérard, Ary et Philippe ont fait connaissance il y a 20 ans, à leur sortie de prison, et se sont tout de suite posé la vraie question : Et si l’honnêteté était la meilleure des combines ? Aujourd’hui, ils sont inséparables et scrupuleusement vertueux… Mais Gérard apprend qu’il souffre d’un mal incurable. Le sachant condamné, Ary et Philippe veulent lui offrir sa dernière histoire d’amour… car Gérard a toujours répété que l’amour c’était mieux que la vie.
Adaptation du roman éponyme signé Olivier Bourdeaut. Camille et Georges dansent tout le temps sur leur chanson préférée Mr Bojangles. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis. Jusqu’au jour où la mère va trop loin, contraignant Georges et leur fils Gary à tout faire pour éviter l’inéluctable coûte que coûte.
Pour la première fois dans son histoire cinématographique, Spider-Man, le héros sympa du quartier est démasqué et ne peut désormais plus séparer sa vie normale de ses lourdes responsabilités de super-héros. Quand il demande de l’aide à Doctor Strange, les enjeux deviennent encore plus dangereux, le forçant à découvrir ce qu’être Spider-Man signifie véritablement.
Vue d’exposition TREMBLEMENTS, Acquisitions récentes du Nouveau Musée National de Monaco Yinka Shonibare CBE (RA), Odile and Odette I, ii, III, IV, 2005-2006 – Tirages photographiques C-type – Collection NMNM, n°2010.4.1 à 4. Photo NMNM/Andrea Rossetti, 2021
• Célébration
Atelier de trois jours, du lundi 7 au mercredi 9 février, de 14h à 16h De 8 à 12 ans 45 euros
À partir de la découverte de l’exposition et du travail de l’artiste Yinka Shonibare CBE (RA), cet atelier aborde l’autoportrait comme un exercice de valorisation de soi et des autres. À travers leurs différences, les enfants se dessinent et réalisent un flipbook (livre interactif) collectif.
• Jardin couleur
Atelier journalier, vendredi 11 ou mardi 15 février, de 10h à 11h30
De 5 à 7 ans
15 euros
Inspiré de la série de peintures du Jardin Exotique de Monaco réalisée par Latifa Echakhch, cet atelier propose de s’approprier d’anciennes cartes postales du Jardin Exotique pour les coloriser, les recouvrir ou les détourner. Les enfants jouent sur les motifs, les contrastes entre les zones de couleurs et de noir et blanc pour finalement produire une nouvelle représentation.
• Brodé par Grand Ma
Atelier journalier d’initiation à la programmation, mercredi 16 février, de 14h à 16h30
De 8 à 12 ans
15 euros
Plongeant dans les souvenirs fictifs de Laure Prouvost, les enfants composent leur propre tapisserie interactive. À l’aide du logiciel Scratch, les enfants créent un décor racontant l’histoire qui aurait pu être celle de leurs grands-parents.
Informations et réservations : public@nmnm.mc
Vue d’exposition MONACO-ALEXANDRIE, le grand détour. Villes-mondes et surréalisme cosmopolite – Mohamed Riyad Sayeed et Antoine Malliarakis dit Mayo Photo NMNM/Andrea Rossetti, 2021
• Tâches surréalistes
Atelier journalier, mardi 8 ou mercredi 9 février, de 10h à 11h30
De 5 à 7 ans
15 euros
Guidés par le hasard et leur imagination, les enfants composent des animaux réels ou chimériques, à partir de tâches de couleurs aléatoires.
• En scène
Atelier de 3 jours, du lundi 14 au mercredi 16 février, de 14h à 16h00
De 8 à 12 ans
45 euros euros
Certains des artistes de l’exposition ont participé à de célèbres productions de spectacles en réalisant leurs décors ou leurs costumes. Cet atelier propose aux enfants une découverte de l’univers des spectacles à travers les œuvres des artistes de l’exposition et la réalisation d’une maquette, de costumes et d’accessoires pour un théâtre de marionnettes en papier.
• Chimères et paysages
Atelier journalier, jeudi 17 ou vendredi 18 février, de 10h à 11h30
De 5 à 7 ans
15 euros
Les enfants composent un animal imaginaire par le dessin et le collage. Une fois la chimère inventée, ils réalisent le paysage dans lequel elle évolue.
Informations et réservations : public@nmnm.mc
Les Ateliers en famille ont lieu tous les samedis à 15h. La participation aux ateliers en famille est gratuite après acquittement du tarif d’entrée. Ils sont adaptés aux enfants de 7 à 12 ans.
• Inspiration Wax
NMNM – Villa Paloma, 56 boulevard du Jardin Exotique
De l’Indonésie à l’Afrique, en passant par l’Angleterre et les Pays-Bas, le wax transite par la Villa Paloma pour cet atelier. Au cœur de l’œuvre de Yinka Shonibare CBE (RA) Odile and Odette, ce tissu habille un instant le Lac des Cygnes. Cet atelier est l’occasion d’aborder le médium du tissu en fabriquant une pochette, inspirée des photos de l’artiste.
• Ecritures poétiques
NMNM – Villa Sauber, 17 avenue Princesse Grace
Selon le principe du « cadavre exquis », les familles constituent des poèmes inspirés de l’exposition. À la manière surréaliste, ces poèmes sont ensuite illustrés de manière à créer des compositions visuelles et littéraires.
Jeu de piste
Tous les week-ends, partez en famille à la rencontre des œuvres exposées dans les jardins de la Villa Paloma et de la Villa Sauber le temps d’un jeu de piste. Activité en autonomie, adaptée aux enfants entre 7 et 12 ans
Informations et réservations : public@nmnm.mc
Source : http://www.nmnm.mc
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